L’ART 

DE LA PRATIQUE

DU BÂTON JAPONAIS

ISHIDO ET SÔJI Sensei


La ZNKR Jodo est étudié dans le monde comme une base de pratique commune au développement du Jodo international.


L'étude des 12 Katas du Seitei  et des Kihons permettent d’acquérir une attitude corporelle et mentale. Ils sont indispensable pour présenter des grades du 1 au 8 Dan et pour évoluer en compétitions. Ils sont structurés dans un livret.


ZNKR Jodo

Zen Nihon  Kendo Renmei 

LES KATA

  1 - Tsuki zue

  2 - Suigetsu

  3 - Hissage

  4 - Shamen

  5 - Sakan

  6 - Monomi

  7 - Kasumi

  8 - Tachi Otoshi

  9 - Rai Uchi

10 - Saigan

11 - Midaredome

12 - Ran Ai

KIHON

Les kihons sont des exercices fondamentaux et essentiels à une compréhension corporelle et mentale en Jodo. Les kihons sont basés sur la manipulation du jo et du bokken, les déplacements, le rythme..


- Tandokudosa - exécutés seul

- Sotaidosa - exécutés en binôme










LES KIHON JODO


  1 - Honte Uchi

  2 - Gyakute Uchi

  3 - Hiki Otoshi

  4 - Kaeshi Tsuki

  5 - Gyakute Tsuki

  6 - Maki Otoshi

  7 - Kuri Tsuke

  8 - Kuri Hanashi

  9 - Tai Atari

10 - Tsuki Hazushi Uchi

11 - Dobarai Uchi

12 - Tai Hazushi Uchi

Shindo Muso Ryu

Le Shindo Muso Ryu (Jodo) est en fait un système de combat complet. Car, il inclut une formation du Ko Ryu classique :


- Uchida Ryu Tanjojutsu

- Kasumi Shinto Ryu Kenjutsu

- Ikkaku Ryu Juttejutsu

- Isshin Ryu Kusarigamajutsu

Aujourd'hui, Shinto Muso Ryu représente l'école d'origine, elle intègre la formation du Jodo. Son fondateur, Muso Gonnosuke, a adapté les techniques du bâton, du Yari, du Naginata et du Sabre long pour développer un style qu'il a enseigné exclusivement au clan Kuroda à Kyushu. Ce style a été développé en réponse au duel avec le légendaire sabreur Miyamoto Musashi. Le jo est utilisé pour s'entraîner contre un tachi (sabre en bois), un kodachi (sabre en bois courte) ou les deux simultanément (nito ou deux sabres).

LES KATA (Omote)


- Tachi Otoshi

- Tsuba Wari

- Tsuki Zue

- Hissage

- Sakan

- Ukan

- Kasumi

- Monomi

- Kasa No Shita

- Ichirei

- Neya No Uchi

- Hoso Michi

JODO

Histoire et légende

La fondation du jōdō, sous la forme du Shindo Muso-ryu (école Shindo Muso, d'après le nom de son fondateur), est attribuée à Musō Gonnosuke en 1605.


La légende veut que Muso Gonnosuke Katsukichi se soit rendu à Edo, actuelle Tōkyō, nouvellement érigée en capitale par le shogunat Tokugawa. Il s'y mesura aux nombreuses lames célèbres de la cité et ne fut jamais vaincu. Un jour cependant, il affronta Miyamoto Musashi qui le tint en échec grâce à une technique de parade caractéristique employant les deux sabres en croix (nito seiho)[1]. Après cette défaite, Gonnosuke sillonna le pays pour y étudier de nombreux styles dans le but de prendre sa revanche sur Musashi.


Il se retira pendant trente-sept jours dans le sanctuaire de Kanado. Une nuit, un messager divin lui apparut en songe sous la forme d'un enfant qui lui dit : « Trouve le plexus solaire avec un bâton rond. » S'inspirant de ce message céleste, Gonnosuke confectionna une nouvelle arme, un simple bâton mesurant environ 30 cm de plus qu'un sabre moyen. Le jō était né. (Source : Wikipédia)

Qu’est-ce que le Jodo

Le Jodo est l'art du bâton court japonais, la longueur du jo est de (128 cm). En utilisant les deux extrémités les guerriers pouvaient effectuer des changements de positions rapides. Ce qui permettaient une plus grande polyvalence et vitesse dans son utilisation.


Comme le iaido, le cœur du Jodo se trouve dans l'amélioration continue des katas. Contrairement au iaido, la majorité des katas sont effectués en binôme en utilisant des armes en bois et en effectuant des frappes contrôlées. Au 20e siècle, le jodo a acquis deux autres formes de formation de base :


- Tandokudosa : 

mouvements de base exécutés seul

- Sotaidosa :

mouvements de base exécutés en binôme